Sur son site officiel, Ludovic Giuly aborde les questions sur son retour en Ligue 1 au Paris Saint-Germain. Il évoque également la période monégasque
et l'année 2004 qui reste pour lui son plus grand moment en tant que joueur. Extraits :
Jusqu’ici, où en avez-vous pris le plus de plaisir ?
« A Monaco en 2004, j’ai vécu quelque chose de fabuleux. On était une équipe de bras cassés, sans stars, on aurait pu vivre dix ans ensemble.
Seulement, ça ne suffit pas d’être une bande de potes pour gagner des titres. A Barcelone, j’ai joué avec des messieurs, dans un club monstrueux. On a
gagné deux Liga (2005, 2006) et la Ligue des Champions (2006). »
Comment situez-vous la L1 depuis ? Derrière Lyon, il n’y a pas de hiérarchie établie.
« Le Monaco de 2004 est un bon symbole. Dans le groupe, tout le monde voulait rester. Le problème était financier. Le club n’a pas voulu lâcher
d’argent. Il a vendu un joueur, puis deux. Quand tu vois tout le monde partir, tu ne veux pas rester tout seul. D’où l’exode. Les dirigeants ont vendu
la moitié de l’équipe et l’ont regretté. Seul Lyon a compris : pour acheter un bon joueur ou en retenir un, il faut savoir y mettre le prix. »
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